La manière dont la souveraineté est présentée en France revêt un aspect franchouillard et ressemble plus à un rêve d’autarcie qu’à une véritable souveraineté que l’on ne définit jamais précisément.
Après avoir expliqué dans le précédent billet (ICI) qu’une lecture territoriale de la souveraineté numérique était une illusion, je vous propose aujourd’hui un petit tour au Moyen-Âge avec Guillaume de Plaisians pour prouver que la souveraineté est d’abord un compromis qu’il nous faut pleinement assumer.
Comme pour tous les autres billets de cette série estivale, le texte intégral de ma conférence à l’INSA Strasbourg est disponible ICI.