Lorsqu’un enseignant-chercheur de Sciences Po Strasbourg m’a demandé d’intervenir à une table ronde sur le sujet de la souveraineté numérique dans un cadre européen, j’ai évidemment accepté, même si je reste sceptique sur l’intitulé même de la question.
D’un autre côté, comme la souveraineté est une obsession chez nous, en France, il m’a semblé judicieux d’utiliser ce blog pour raffiner mes arguments et in fine, expliquer pourquoi ce concept est vain.
